Le Québec se soumet à l’Islam au nom du « vivre ensemble ».

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Le Québec se soumet suite aux pressions islamistes et ce, au nom du « vivre ensemble ». Le reste du Canada ne fait pas exception.

Après l’horrible attaque de la mosquée de Québec, certains mouvements islamistes en profitent pour prendre encore plus le contrôle de l’agenda politique. Lors d’une conférence de presse, le Premier ministre Couillard en est venu à banaliser le cri islamiste « Allahu Akbar! » tandis tandis que l’ensemble de la société québécoise est jugée co-responsable de l’acte commis par un seul homme. Philippe Couillard et Justin Trudeau nous plongent dans un cauchemar qui ne fait que commencer.

Pendant ce temps, Mme Djemila Benhabib continue de lancer des signaux d’alarme face à la montée de l’islam politique au Québec. Elle se bat depuis des années pour tous les Québécois qui refusent de se taire et qui sont inquiets des tentatives de faire enfermer tous ceux qui critiquent l’islamisme religieux, fossoyeur des libertés, distributeur de fatwas et ennemi de l’héritage humaniste.

Il arrive que de rare groupe de musulmans sonne aussi l’alarme mais ne sont pas écouté. L’automne dernier, l’AQNAL avait avisé la ministre de la Justice en ces termes:

«En tant qu’association de citoyens originaires principalement de pays musulmans, ce qui nous préoccupe le plus, ce sont les demandes incessantes d’accommodements religieux émanant de groupes idéologiques qui se drapent du voile de l’intégrisme et entendent imposer leur mode de vie d’un autre temps».

«Il y a une méconnaissance chronique de l’Islam. Les exégètes de l’Université du Caire le disent; le voile n’est pas une obligation, il n’est pas musulman, il est culturel. C’est Saint-Paul qui l’a imposé aux premières chrétiennes».

Le voile est plutôt un message de soumission, un message politique qui a cours depuis la révolution iranienne de 1979. Dans les pays musulmans, des femmes sont violées parce qu’elles refusent de le porter, mentionne Leila Lesbet qui est arrivée à Montréal il y a 12 ans.

«Ce voile et cette burqa qu’on défend ici sont entachés du sang de toutes les adolescentes et les femmes qui ont voulu dire non.» «Je suis venue ici parce que dans mon pays, en tant que femme, ce n’était plus possible de vivre.».

Le peuple a peur des intégristes religieux 

Mais ce qui est triste de constater est le silence de la majori­té des musulmans face à l’islamisme radical.  Mais ils ont maintenant peur et nous pouvons les comprendre. Ils sont sidérés, pour ne pas dire pétrifiés, d’entendre la ministre de la Sécurité publique faire appel à des imams pour aider à la déradicalisation des jeunes. “Bienvenue aux pyromanes !” De plus ils entendent tous le Premier Ministre crier haut et fort le cri islamiste « Allahu Akbar! ». C’est le même que poussent les djihadistes lorsqu’ils pratiquent leur carnage à Paris, à Bruxelles, à Orlando, etc…

Pour en ajouter nos politiciens, le premier ministre Philippe Couillard et le chef péquiste Jean-François Lisée, proclament que l’islamophobie existe bel et bien au Québec. M Couillard proclame que l’intégrisme n’existe pas au Québec. Il a même été jusqu’à menacer la population à la télévision d’état à heure de grande écoute: «Les gens sur les réseaux sociaux qui envoient des conneries…., ils sont surveillés. Si vous continuez, vous aurez un casier judiciaire, et vous l’aurez pour toute votre vie et vous l’aurez bien mérité.».

Une coalition de groupes religieux n’a pas manqué l’occasion de prendre la balle au bond et de demander des actions immédiates pour combattre le racisme et l’islamophobie systémiques implantés au Québec. Chose qui est loin d’être établit et prouvé. Mais le mal était fait, la nouvelle a été rerpise dans plusieurs journaux à travers le monde, on nous croit maintenant raciste et islamophone. Bizarre pour le pays qui avait, jusqu’à voici quelques semaines, la réputation d’être l’un des pays les plus accueillants et tolérant au monde. Parmi les pays du G8, le Canada a la plus grande proportion d’habitants nés à l’étranger, soit 21 %.

Les musulmans démocrates qui sont venus au Québec et au Canada et dont certains ont fui la tyrannie des islamistes, ne comprennent pas le comportement des élues et des responsables gouvernementaux qui déclarent des choses semblables publiquement. Ils trouvent cela odieux, malgré toutes les évidences qui sautent au yeux, qu’ils continuent d’affirmer que l’intégrisme n’existe pas au Québec et qu’ils participent au jeu des Islamistes .

Le tort qui est fait par nos politiciens, par les idéologues de la haine et les «leaders» autoproclamés est irréparable. On ne peut combattre cette peur si on ne combat pas les discours haineux et la violence djihadiste à l’égard des «mécréants».

Pendant des décennies, les démocraties occidentales, Québec et Canada inclus, ont fermé les yeux sur la montée fulgurante de l’idéologie de l’islamisme radical. Un peu par indifférence, un peu par ignorance et beaucoup par opportunisme politique et par appât du gain. C’est un cancer aujourd’hui généralisé aux pays musulmans et non musulmans.

Le Canada est devenu, au fil des ans, le paradis des islamistes, à cause des garanties fondamentales que leur confère la Charte des droits et libertés, à cause de leur capacité à imposer leur agenda politique sous couvert de religion.

C’est notre liberté d’expression à tous qui est mise en danger.

Il est outrageant de voir que notre classe politique soit si lâche, qu’elle nous culpabilise sans arrêt, qu’elle nous menace et qu’elle sous entende à la vue du monde entier que le racisme et l’islamophobie systémiques sont implantés au Québec.

Durant la révolution tranquille, nous avions mis fin au cléricalisme dans le domaine social et politique et nous avions enfin réussi la mise en place d’une véritable séparation de l’Église et de l’État Durant cette courte période, le Québec avait comble son retard face aux autres pays. Malheureusement aujourd’hui les Islamistes veulent prendre, par tous les moyens, la place laissée vacante. Est-ce que le philosophe Aristote dirait encore la même chose en voyant cela aujourd’hui? « La nature a horreur du vide. » . Actuellement un Canadien sur quatre (23,9 %) n’a aucune appartenance religieuse et n’en veut pas.

Il semblerait que nous allons tout droit vers une autre grande noirceur. C’est dans cette période qu’a écrit Paul-Émile Borduas son constat de la société dans son manifeste Refus global publié le « Un petit peuple serré de près aux soutanes (lire religieux) restées les seules dépositaires de la foi, du savoir, de la vérité et de la richesse nationale ».

Il est de première importance que l’ensemble de la population se tienne debout, qu’elle défende le principe de liberté d’expression et qu’elle rejette la soumission à la religion au nom du « vivre ensemble ». .

Nous devons agir dès maintenant avant qu’il ne soit trop tard. Faites savoir haut et fort votre Refus global. Partager la nouvelle pour que cela ne reste pas lettre morte.

L’islamiste n’est pas l’Islam. c’est une dansgeureuse dérive, une perversion. Comme celle qu’à connu le catholicisme avec l’inquisition au début du xiiie siècle. C’est un courant de pensée musulman essentiellement politique. Certains analystes considèrent que les Frères musulmans, groupe fondé par Hassan el Banna en 1928, seraient à l’origine de l’islamisme. Cette confrérie est le premier mouvement à entrer sur la scène politique. Au début des années 1960, Sayyid Qutb, théoricien des Frères musulmans, introduit les notions de rupture par rapport aux sociétés impies et veut la reconquête, la conversion. Pour lui l’islam apporte une solution complète à tous les problèmes, politiques, économiques, sociaux. En revanche, les influences occidentales sont dangereuses et nuisibles. C’est dans ces écrits, surtout dans son texte Fî zilâl al-qur’ân (À l’ombre du Coran), que certains groupes islamistes trouvent la justification de l’usage de la violence pour islamiser les sociétés.

L’Islam est née plus de 600 ans après JC. C’est en 610 que, pour la première fois, l’archange Gabriel (Jibrîl) lui serait apparu dans la grotte « Hirâ’ » où il avait coutume de se recueillir et lui transmet la révélation, la parole de Dieu. Mahomet fonde alors un groupe de croyants qui s’appelleront les musulmans : nommés ainsi en référence au prophète Abraham (Ibrāhīm). Musulman, est celui qui se donne, qui se soumet volontairement à Allah, « Dieu ».

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