Un réfugié syrien accusé d’agressions sexuelles enflamme le pays

trudeau-couillard

Les réactions ont fusé de toutes parts pour critiquer la politique d’immigration du gouvernement de Justin Trudeau après les gens aient appris qu’un homme accusé d’agressions sexuelles sur six adolescentes d’Edmonton est un réfugié syrien.

C’est la polémique du moment dans l’ouest canadien. Le 4 février, Soleiman Hajj Soleiman, 39 ans, a été arrêté et accusé d’agressions sexuelles sur six adolescentes toutes âgées de moins de 16 ans. Les faits se seraient produits dans une piscine d’Edmonton. Plus que la gravité des actes qui lui sont reprochés, c’est sa nature de réfugié syrien qui a mis Soleiman Hajj Soleiman au centre de la polémique.

La population et organisations opposées à la politique d’accueil des réfugiés de Justin Trudeau, ont exprimé leur vive colère notamment sur les réseaux sociaux. Les médias locaux, accusés d’avoir tenté de camoufler l’affaire, sont également la cible de la rage populaire.

Depuis l’éclatement de la controverse, les organisations qui travaillent avec les immigrants installés dans la ville ont été inondées d’appels et de messages demandant la fin du programme d’accueil. Certains ont appelé à ce que les réfugiés s’excusent pour les actes présumés de Soleiman Hajj Soleiman. Comme l’a fait les dirigeants du Québec, suite la fusillade commis par un individu dans une mosquée du quartier Sainte-Foy à Québec. 

Le directeur d’un centre d’accueil local pour les immigrants ne veut pas dramatiser et explique que ces actes visent «peut-être seulement à nous faire peur ou énerver les gens».

Mohamed Huque, directeur de l’Association islamique de la famille et des services sociaux, s’est montré inquiet après la divulgation des origines syriennes de l’homme incriminé. «Je suis déçu que son statut ait été identifié dans cette affaire»

Selon lui, les médias n’auraient pas dû révéler les origines du suspect afin de ne pas jeter de l’huile sur le feu. D’après lui, ces derniers sont souvent «incohérents» quand à leur manière de traiter les nationalités ou origines des personnes impliquées dans ce genre d’affaires.

Pourtant, sur les réseaux sociaux, certains n’ont pas hésité à accuser ces mêmes médias de ne pas avoir réagi suffisamment vite ou même d’avoir voulu camoufler l’affaire.

SourceRT
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